Une SRL sans capital, mais pas sans obligations
La disparition du capital minimum a facilité la création de sociétés. Elle s'est accompagnée d'obligations qu'il est risqué de traiter à la légère. Les fondateurs doivent doter la société de capitaux propres suffisants au regard de l'activité projetée et établir un plan financier. Si la société fait faillite dans les premières années et que ces moyens étaient manifestement insuffisants, leur responsabilité peut être engagée.
De même, toute distribution aux associés, qu'il s'agisse d'un dividende ou d'un autre avantage, suppose de vérifier à la fois l'actif net et la capacité de la société à continuer à payer ses dettes dans les mois qui suivent.